L'OMBRE DE L'OMBRE.
De Palhlaschah.
Eté comme hiver
Partout règne la Mort.
Où qu'elle aille,
Son ombre est toujours là.
A la fleur de l'âge,
Comme à la fin d'une longue vie
Doucement, en silence, sans se montrer
Elle observe, attire, prend et emporte.
Quelque soit la force de chacun
Lui résister personne ne le peut
Car tous un jour à bout de souffle cèdent
Et partent rejoindre les autres dans le
Néant.
"11.08.08"
par Lys
publié dans :
Le voile se lève.
