LE REVEIL D'ILLICO.
De Palhlaschah.
Rien ne bouge, rien ne résonne
Dans le lointain comme ici personne
Sous le vent, faune et Homme ne frissonnent.
A l'aube, Lune au soleil
Fait place dans le ciel vermeil
Où chaton bientôt s'éveille.
Encore absente est Saphire
Lorsque sous son petit nez de rire
Vient à pouffer l'espiègle Zéphir.
Inquiet et triste, contre sa maman
Fâché décide alors en l'oubliant
De partir sans penser à l'avant.
Avec précaution sorti de son fourret
A pas de loup s'en va chercher
Deux trois p’tits pains à croquer.
"10.08.09"

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