LE CIEL ET SA CINQUIEME SYMPHONIE.
De
Palhlaschah.
Avec sa douceur et
Ses beaux jours ensoleillés
Février s'en est allé.
Tranquillement,
Sans trouble apparent c'est installé
Ce mois si imprévisible.
Dès lors, s'amoncèlent les nuages,
Souffle en tempête le vent,
Tombe la pluie en douche fraîche.
Silence, dans ce tumulte
Des éléments déchaînés
Plus rien ne l'est.
Tambourine les larmes du ciel
Contre les toits et
Les fenêtres des maisons.
Siffle et sussure sans cesse
Sans cesse ce souffle à travers
Nos serrures et interstices.
Nuit et jour désormais
Se fait à chaque instant
entendre
Cette douce mélodie de l'automne.
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J'aime ce poème... (bon c'est bête, j'aime aussi les autres, mais voilà j'aime ce poème:P)
commentaire n° : 2
posté par :
Bonnie
le: 09/04/2008 01:04:15
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Amicalement,
Gaby.