UNE GORGEE D'EAU VIVE.
De Palhlaschah.
"Vivez le présent comme un précieux présent du monde, qui, à chaque seconde, quelque
part ici-bas, disparait à tout jamais, sans qu'aucun murmure nous ait prévenu du sommeil éternel d'une flamme chère."
En automne, saison suivant
l'été,
Tombent
les feuilles, fanent les fleurs,
Se dénudent les arbres, pousse l'herbe trop vite.
Dehors sensiblement baisse la
température,
Souffle le vent chargé de gouttelettes
Qui doucement sur nos cheveux se
posent
Et restent là, suspendues par
rien,
Semblable
aux astres célestes des nuits
Qui partout nous accompagnent en marchant.
Dans les jardins, un tapis
Aux nuances marron-rouges se
dessine
Et
apporte à l'air impure un parfum de nature.
Dedans, crépitent paisiblement
Dans le poêl ou la cheminée du
foyer
Un bon feu
qui réchauffe corps et âme.
Tôt, peut-être trop, se couche
Le soleil aux rayons sans
chaleur
Mais
remplis d'un bonheur si doux si chaud.
Préférant rester blotti sous son duvet de
nuages,
De plus
en plus rare, il se fait. Son absence
Souvent est signe de mélancolie dans les cœurs
Et pourtant, à chaque instant, il est
là,
Brille en
nous, nous réchauffe
Et nous murmure à l'oreille
Que le Bonheur est à nos pieds,
Dans le creux de nos
mains
Et demeure
toujours dans nos coeurs.
"17.10.07"
|
par Lys
publié dans :
Petit-Bonheur et Souffle-De-Vie.
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